Corvus Carta est le titre d'une bande dessinée que je suis en train de créer. Il y aura donc sur ce blog pas mal d'illustration de ce projet, mais j'espère également vous faire découvrir d'autres personnages de ma création.
*Neuchâtel International Fantastique Film Festival
Parce qu'on mange des frites
Parce que c'est original
Parce que ça saigne
Parce que ça défoule
Parce que c'est juste
Parce que ça grouille
Parce que c'est drôle
Parce que c'est celtique
Parce qu'il y a des costumes (et un Orlando Bloom thailandais)
Parce qu'il y a des westerns noodle
Parce que c'est mystérieux
Parce qu'on sauve le monde
Parce qu'il y a des Suisses allemands
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Merci les gars, vous sauvez le cinéma suisse !
Cette note peut paraître hermétique pour beaucoup d'entre vous. Rassurez-vous, c'est normal.
Mais ceci est un message pour les détracteurs du NIFFF :
Non ce n'est pas qu'un rendez-vous pour inadaptés sociaux adeptes du gore qui ne décollent de leur écran qu'une fois par an. Il y en a pour tous les goûts. Mais bien sûr, quand il y un choix de
genres aussi vaste, il convient de choisir soigneusement la projection à laquelle on va assister. Renseignez-vous, que diable ! Ne prenez pas une séance au hasard en pensant que tout se vaut
!
J'aime les films où il y a des bestioles, parce que c'est rétro.
J'aime les films d'horreur anglais, parce que ça grince.
J'aime les slashers parce qu'ils sont prévisibles, mais pas tout le temps.
J'aime les films fantastiques scandinaves parce qu'ils surprennent.
J'aime les films japonais parce qu'on voit Tokyo.
J'aime les films de fantôme thailandais parce qu'ils me font sursauter.
J'aime les films d'action coréens parce qu'ils finissent mal et que ça change.
J'aime les films d'animation sur grand écran, parce que c'est pas souvent.
Tout ça fait que je trouve rarement des gens pour aller au cinéma. Néanmoins, à ceux qui s'enfuient en entendant les mots "films fantastiques", je conseille quand même Mary
and Max. C'est de l'animation en pâte à modeler, c'est poétique, c'est social, c'est cruel, c'est drôle, c'est triste, c'est la vie.
Et le NIFFF, quoi qu'on en dise, c'est tout ça : un festival.